mardi 4 mars 2008
Standards web: Amaya, un navigateur pour visualiser et éditer du code (X)HTML conforme
Posté par olivier_webyboom le mardi 4 mars 2008 - Technos web
Le logiciel Amaya 10.0 est un navigateur qui permet d’afficher une page web en s’appuyant sur une des DTD standards du W3C. Il permet également l’édition du contenu directement dans la page. Comme seul le code respectant la DTD peut être saisi, il en résulte qu’on produit obligatoirement des documents valides... très intéressant en phase de maquettage, donc, d’autant que les formats SVG, SMIL et MathML sont également supportés.
Si le serveur de pages autorise le HTTP PUT, on peut mettre les pages à jour directement sur le site.
Le support des CSS est a priori limité à CSS1 pour le moment, mais le support complet de CSS2.1 est en cours de développement.
Pour en savoir plus, consultez la fiche Wikipédia d'Amaya
mardi 5 février 2008
Standards web: un wiki pour regrouper les retours d’expérience clients
Posté par olivier_webyboom le mardi 5 février 2008 - Technos web
Le célèbre Chris Heilmann a eu la bonne idée de créer ce site wiki : The Business Cases for Web Standards. Il regroupe des cas d’études réels concernant l’adoption des standards du web (et en général, d’une démarche accessibilité), ainsi que les bases des argumentations (et contre-argumentations) utilisés aussi bien par les "évangélistes" que leurs contradicteurs.
C’est entièrement en anglais, mais le contenu est suffisamment précieux et pertinent pour qu’on se donne la peine d’une petite traduction...
jeudi 8 novembre 2007
Technos: de l'utilité d'un bon schéma dans les projets informatiques
Posté par laurent_webyboom le jeudi 8 novembre 2007 - Technos web
C'est bien connu, un bon dessin vaut toutes les explications du monde. Même si il n'est pas exclusif au domaine, cet adage est bien adapté aux projets informatiques dont la phase d'étude implique que des interlocuteurs de métiers et cultures différents travaillent ensemble.
Mais encore faut-'il utiliser la bonne représentation...
Technos: solution Client lourd via Java Swing toujours d'actualité ?
Posté par webyboom le jeudi 8 novembre 2007 - Technos web
L' API Java Swing toujours soutenue par Sun à une rythme plutôt rapide, continue d'avoir une communauté plutôt dynamique. Pour s'en convaincre, le mieux est de faire un tour sur http://javadesktop.org, ou vérifier tout simplement le nombre de topics ouverts sur developpez.com dans le sous forum Swing/AWT.
Sa réputation de lenteur vient avant tout
du non respect de l'EDT qui fait "freezer" l'appli sur des tâches longues, même si
ce n'est pas un foudre de guerre sur les versions antérieures à java
5. En ce qui concerne l'architecture logicielle tout dépend de la
taille de l'application. Par exemple le MVC n'est pas le seul design à
exister pour les applis Swing, le Design Model View
Presenter est un modèle intéressant tel qu'expliqué dans les slides suivants:
http://jgoodies.com/articles/patterns-and-binding.pdf
De plus Swing bénéficie d'un grand nombre de
librairies tierces afin d'accélérer le développement tel que les API de Bindings JGoodies ou
l'implémentation de la JSR 295 (sortie ces derniers mois et
prévue pour intégrer Java 7).
De même les API de JIDE qui propose un
grand nombre de composants évolués de très grande qualité, certains en open
source, d'autres en licence commerciale (les composants les plus simples sont bien entendu en licence open source). Autre solution, Swingx qui n'a pas encore le stade de la 1.0
mais qui propose des composants intéressants et stables.
Ce dernier open source plus ou moins soutenu par Sun, sert en quelque sorte d'incubateur à des fonctionnalités qui pourront être introduites dans le standard java (par exemple le sorting et le filtering de la JTable en java 6 a été inspiré de ce qui a été réalisé dans SwingX). Il propose un grand nombre de composants avancé, exemple les composants JXTable, JXTreeTable, JXImagePanel, JXSeparator ou encore JXHeader pour la partie supérieure du dialog. Les composants de type table (JXTree, JXTable, JXTreeTabl) de SwingX possèdent un mécanisme avancé de customisation graphique au moyen des Highlighters. Plus d'info ici.
A comparer par exemple avec un composant TreeTable utilisée en Delphi, l'apparence ne sera pas forcément ISO mais ressemblera plus à quelque chose dans ce genre.
Sinon d'autres possibilités d'intégration de multiples layouts (FormLayout JGoodies, MigLayout...) et ainsi de suite...
D'autres frameworks réellement adaptés commencent à apparaître. On peut noter l'appframework, implémentation de la JSR 296 (qui sera intégrée dans java 7), l'Application Framework de JIDE ou encore la plateforme Netbeans qui est l'équivalent d'Eclipse RCP en SWT.
Pour le la construction de l'interface, mon choix personnel se porte sur JFormDesigner ou Netbeans qui sont les deux ui builders les plus avancés du moment coté java (pour un prix raisonnable, car il reste IntelliJ IDEA maix qui fait sortir 500€ la licence de mémoire).
Qt le framework de Trolltech, est dédié à la création d'interfaces graphiques et et c'est un vrai bonheur, notamment avec le système Signaux/Slot, très efficace et très simple d'implémentation. A noter qu'il est utilisé par Adobe pour Photoshop Elements (ce qui devrait être un gage de fiabilité et de performance...). Qt est à la base un framework C++ mais porté ensuite sur Java (Qt Jambi). A noter dans la roadmap, l'intégration de WebKit, du framework Phonon de KDE pour tout ce qui est multimedia, les classes de dessin comme les QGraphicsView, ce qui touche à OpenGL & cie.
Bref pour Swing, le principal est de bien choisir les outils et ensuite de passer un peu de temps à comprendre leurs modes de fonctionnement avant d'attaquer le dév. Par exemple beaucoup d'interprétations d'un simple évènement comme Event Dispatch Thread ont été source de nombreux bugs au niveau de la gestion des évènements.
Reste aussi à voir la possibilité d'intégrer ces frameworks dans l'IDE Eclipse dont peu de développeur pourrait de passer, par exemple les plugins comme JFormDesigner, Jigloo, Windows Builder Pro sont fournis.
Si vous voulez en savoir un peu plus n'hésitez pas à nous poser des questions ou inversement nous apporter votre retour d'expérience...
mardi 16 octobre 2007
Technos: comparaison d'outil de gestion de contenu (CMS)
Posté par webyboom le mardi 16 octobre 2007 - Technos web
CMSMatrix, un site web bien utile pour comparer les fonctionnalités d'un multitude de logiciels de gestion de contenu (CMS).
Sélectionnez deux CMS (ou plus) et lancez la comparaison... Le site vous donne la réponse des CMS aux problématiques fonctionnelles et techniques les plus courantes.
Beaucoup d'infos aussi sur les CMS sur OpenSourceCMS, CMSReview,
Cela ne dispense pas de tester plus en détail le CMS, mais ça permet de réaliser un premier ciblage des outils les plus adaptés aux demandes de votre client.
Les awards 2007
Des livres blancs de comparaison logiciels CMS: chez Axidea, Smile, ONEXT
jeudi 4 octobre 2007
Technos: besoin d'un site internet ? posez la question à Platon, pas à Bill Gates
Posté par laurent_webyboom le jeudi 4 octobre 2007 - Technos web
Vous avez une petite (ou moyenne) entreprise qui ne connait pas la crise et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Pourtant, vous ne cessez d'entendre que l'avenir c'est Internet, l'e-business (commerce électronique comme on dit par chez nous), le "business on demand", ... Bref, l'avenir c'est le virtuel !
Depuis, LA question métaphysique du 21ème siècle ne vous a plus quittée : "Mais c'est quoi donc le e-business ?". Vous avez bien essayé de comprendre de quoi il retournait...vous avez acheté des magazines, lu des livres... Mais non, tout cela est resté impénétrable. En ultime recours vous etes meme allé au cinéma voir "Matrix". Mais vraiment, vous ne voyez pas ce que cette histoire de virtuel a à voir avec votre entreprise et peut bien vous apporter.
Alors, las, vous avez fini par trancher qu'il ne s'agit finalement que d'un attrape gogos. A moins qu'un peu désespéré, vous ne vous soyiez convaincu que tout cela est décidemment trop compliqué et qu'Internet vous restera définitivement étranger.
Et bien, détrompez vous, la réponse existe ! Mais ce n'est pas Bill Gates qui vous l'apportera...
(à suivre...)
samedi 8 septembre 2007
Technos: de l'utilité d'un bon schéma dans les projets informatiques
Posté par laurent_webyboom le samedi 8 septembre 2007 - Technos web
C'est connu, un bon dessin vaut toutes les explications du
monde. Meme si il n'est pas exclusif au domaine, cet adage est bien
adapté aux projets informatiques dont la phase d'étude implique que des
interlocuteurs de métiers et cultures différents travaillent ensemble.
De l'utilité d'un bon schéma dans les projets informatiques
Il
est fréquent (et normal) que les concepts couramment utilisés par
l'informaticien ne soient pas familiers à l'utilisateur provenant d'une
ligne métier spécifique (RH, Marketing, ...) et inversement. Pourtant
la réussite du projet passera inévitablement par la bonne compréhension
de chacun des concepts utilisés pour définir le système à mettre en
place, que ce soient des concepts informatiques ou métiers.
En général deux cas de figure peuvent se présenter :
- un concept abordé n'est pas connu par un des deux interlocuteurs,
- un concept abordé est connu des deux interlocuteurs mais avec un sens différent pour chacun.
Les incompréhensions rencontrées durant la phase cruciale d'étude ne peuvent mener qu'à un projet partiellement réussi, dans la mesure ou ces incompréhensions entraineront des écarts durant les phases suivantes du projet (malheureusement, trop souvent durant la recette du système par l'utilisateur).
Pour éviter ces incompréhensions, une seule solution de bon sens : s'assurer tout au long de l'étude que les concepts et cinématiques utilisés pour définir le système sont bien compris par tout le monde avec la meme signification. Pour cela deux outils de premier choix :
- un communication directe et ouverte entre les différents acteurs participant à l'étude.
- valider la bonne compréhension de chacun ou expliquer les concepts abordés à l'aide de représentations visuelles simples et compréhensibles par tous.
Comment représenter visuellement ce que l'on veut expliquer ?
Les
informaticiens disposent aujourd'hui d'un ensemble de méthodes de
conception (UML, Merise, ...) apportant chacune ses "schémas de
réprésentation visuelle". Cependant ces outils de visualisation restent
un ensemble limité de toutes les sortes de visualisation exixtantes.
Aussi, on ne peut que se féliciter des travaux du Visual Literacy projet de recenser la plupart des méthodes de visualisation existantes sous la forme synthétique d'une table périodique.
Table périodique au format pdf
Cette table, véritable pense-bete et boite à outils, est organisée sous une forme assez judicieuse :
- Chaque case de la table représente une méthode de visualisation
- Les colonnes et les couleurs identifient les grandes méthodes de visualisation
- Des symboles, au sein de chaque case, définissent quelques caractéristiques de la méthode de visualisation :
- Veut t'on représenter une structure ou un processus ?
- Souhaite t'on une visualisation synthétique, détaillée ou les deux à la fois ?
- Vise t'on à réduire ou à augmenter la complexité de notre compréhension du sujet ?
En complément à cette représentation synthétique, une page de liens permet d'accéder à des descriptions détaillées et des exemples pour chaque méthode de visualisation.
samedi 1 septembre 2007
Technos: comparaison de frameworks web2
Posté par webyboom le samedi 1 septembre 2007 - Technos web
Le web 2.0 à l’instar de son aspect commercial et marketing demeure confus sur le plan technique tant la quantité de frameworks disponibles pour les développeurs est phénoménale, on les estime à l'heure actuelle à plus de 500 !
Pour les néophytes, le web 2.0 repose concrètement sur le JavaScript, particulièrement sur sa capacité à faire des appels asynchrones aux serveurs Web via l’objet XMLHttpRequest ; une technologie ancienne initiée par Microsoft avec l’objet ActiveX XMLHttp en 2001 ! Ceci permet aux visiteurs d’un site d’accéder à de nouveaux contenus dynamiquement sans avoir à cliquer sur une succession de liens pour rafraichir leur page Web. A cette fonctionnalité s’ajoute le DHTML (qui permet de modifier l’apparence d’une page HTML grâce au JavaScript sans rafraichir le navigateur) pour donner naissance au Web 2.0.
Un concept qui vise à offrir aux visiteurs une « expérience nouvelle » du Web avec des sites plus dynamiques ressemblants de plus en plus à une vraie application car offrant un haut degré d’interactivité et de réactivité. Tout ceci renforce l’impression qu’a le visiteur d’être au cœur d’une communauté le rendant plus que jamais contributeur du site sur lequel il se trouve.
La déferlante Web 2.0 a engendré une multitude de frameworks pour implémenter facilement de nouveaux contrôles Web appelés « widgets » tels que des arbres dynamiques, des grilles, des champs auto-complétés et autres fenêtres drag-and-dropables jusque-là réservées aux applications. Selon vos besoins, chaque framework aura ses avantages et inconvénients qu’il faudra confronter pour faire le bon choix.
Il existe une variété de frameworks en JavaScript ceux-ci sont en fait des bibliothèques de widgets. Les plus populaires et les plus légers sont prototype-Rico, prototype-Script.aculo.us ou encore, d’autres plus poussés offrent des widgets plus fonctionnels et variés tels que Dojo, Rialto, Yahoo UI ou Ext.
Avantages:
- Ces frameworks sont d’une grande souplesse dans la personnalisation des interfaces, on peut créer soi-même ses propres widgets , en maitriser les comportements, y ajouter des effets graphiques flatteurs, etc.
- Graphiquement, grâce aux CSS, il est facile de changer l’apparence de ces composants. Ext propose même par défaut un skin très proche des applications comme office 2003 ou Windows Vista.
- Il est vraiment possible de rendre une application Web aussi ergonomique qu’une application locale, grâce à des frameworks très poussés comme Ext.
Inconvénients:
- Requiert des connaissances en développement avancées, et de l’expérience dans le domaine pour programmer des applications complexes. Car il est très facile de développer quelque chose qui surcharge le serveur Web comme le poste client (navigateur) et qui au final, par rapport aux conditions d'exploitation (forte audience par exemple), s'avère instable et/ou peu performant.
- Pour un ingénieur spécialisé dans la programmation orientée objet, le JavaScript parait insuffisamment strict et robuste. De plus pour l’homogénéité d’un projet il est recommandé d’utiliser le même IDE coté client comme coté serveur et de base les IDE les plus connus, Eclipse ou Visual Studio ne sont pas des éditeurs/débogueurs de JavaScript performants.
- Même si les frameworks sont compatibles avec la plupart des navigateurs du marché, le JavaScript demeure un langage coté client pour les navigateurs Web, son comportement est tributaire son implémentation par ces derniers. Le code pour implémenter ces frameworks est fortement sujet à des incompatibilités entre les navigateurs voire entre les versions d’un même navigateur.
- Le code est plus difficile à maintenir : quand on se penche sur les sources d’un widget par exemple, il est difficile de le comprendre car il s’agit souvent d’un amas de <div> faisant appel à des classes CSS.
- Du code bien entendu qui peut être très éloigné du respect des normes d'accessibilité (W3C, Accessiweb)
Les frameworks en langages orientés objet:
GWT, Echo2, DWR, MagicAJAX .NET, ComfortASP.NET entre autres pour .NET, ces frameworks ont pour but de passer au niveau d’abstraction supérieur et de permettre au développeur de se défaire du code JavaScript souvent jugé complexe et couteux. Chaque framework néanmoins propose une approche différente de cette abstraction que je vous invite à découvrir en détails sur leur sites Web respectifs.
Avantages:
- Aucunes connaissances en JavaScript ne sont requises, c’est le framework qui se charge de le générer. Le coût de développement est moindre car on garde une structure monolithique dans son application, idéal pour une mise en production rapide.
- Facilité de test et de débogage car on peut travailler sur son IDE actuel avec son langage actuel Java, C#... La maintenance est donc plus aisée (ex intégration de JUnit dans GWT).
- Ces frameworks (GWT et Echo2) proposent pour la plupart des widgets : Grid, Tree, Input auto-complété ; dans le cas des frameworks .NET beaucoup utilisent un composant conteneur qui se chargera de rafraichir en asynchrone les contrôles qu’il contient.
- Les requêtes client/serveur sont gérées automatiquement par ces framework et demeurent transparentes pour le développeur. DWR va plus loin car il permet avec Javascript d’accéder à des méthodes distantes
Inconvénients:
- S’il reste possible de personnaliser ses widgets grâce au CSS, il n’est pas possible de changer complètement l’apparence de ceux-ci en changeant le code généré en HTML.
- Pour le cas de GWT, l’utilisation d’un tel framework s’est révélée plus adaptée pour des applications web riches à page unique. Or beaucoup d’applications actuelles fonctionnent selon un modèle à plusieurs pages puis essaient d’ajouter de l’interactivité avec des composants AJAX, intégrer GWT à ce genre d’applications est beaucoup plus difficile qu’avec les frameworks JavaScript.
- En implémentant GWT, l’application repose entièrement sur le JavaScript généré par le framework, ainsi si le JavaScript n’est pas supporté par le navigateur ou est désactivé rien ne s’affichera sur la page.
- DWR ne propose pas de widgets.
Alors lequel choisir ?
On le remarque bien, le choix d’un framework dépendra de plusieurs facteurs :
- D’une part du type d’application Web : beaucoup d’applications en « Web 1 » sont construites sur plusieurs pages. Pour les rendre plus attractives, il est moins couteux de faire appel à un framework JavaScript, surtout si vous voulez avoir un contrôle parfait du « look and feel » de vos widgets. Autrement si vous prévoyez de développer une application web riche entièrement « ajaxisée », les frameworks Java ou .NET sont plus adaptés.
- D’autre part les compétences des développeurs qui sont a votre disposition. En effet pour la mise en place de frameworks JS, il faut avoir une bonne maîtrise en Web développement (JS, HTML, CSS, XML) pour optimiser le code coté navigateur et les appels qui sont fait au serveur. Le coût en formation ou en temps d’adaptation d’un développeur non-initié est loin d’être négligeable.
- On peut conclure que pour implanter de manière légère quelques widgets Web 2.0 sur de l’existant les frameworks JS sont la solution la plus convenable, cette flexibilité à un coût pour des applications Web plus complexes si vous ne disposez pas des compétences en Web développement avancé.
- Les frameworks en langages orientés objet sont certes plus rigides mais ils offrent aux applications une structure plus homogène et monolithique mais qui à l’avantage d’épargner aux développeurs la complexité du JavaScript et des communications client/serveur et d'en faciliter la maintenabilité.
Notre conclusion...
Finalement une solution idéale laisserait imaginer une combinaison de frameworks comme DWR avec n’importe quel autre framework JS (en théorie) ou de framework hybride GWT-EXT ou Ruby-on-Rails. Par rapport à la typologie de notre projet en cours (intranet de gestion) le framework extjs.com nous a paru le plus adapté.
Cet article n’ayant pas pour but d’être exhaustif sur les spécificités de chaque framework, nous vous invitons à consulter les liens suivants:
Frameworks JS :
- Dojo http://dojotoolkit.org/
- ExtJS http://extjs.com/
- Script.aculo.us http://wiki.script.aculo.us/
- YUI
http://developer.yahoo.com/yui/
- Rialto http://rialto.application-servers.com/wiki/
- Rico http://openrico.org
Frameworks en langages orientés objets :
- GWT http://code.google.com/webtoolkit/
- Echo2 http://www.nextapp.com/
- DWR http://getahead.org/dwr
- XML11 http://www.xml11.org/
- MagicAJAX .NET http://www.magicajax.net/
- ComfortASP
.NET http://geekswithblogs.net/danielz/Default.aspx
GWT-EXT
GWT versus Echo2
Comparatif de frameworks
divers
Comparatif de plusieurs
frameworks .NET
Divers articles sur le sujet:
- http://web2.socialcomputingmagazine.com/ajax_approaches_abound_which_one_is_right_for_you.htm
- http://web2.socialcomputingmagazine.com/ajax_behaving_badly_and_other_misconceptions.htm
Technos: Besoin d'un site internet ? Posez la question à Platon, pas à Bill Gates
Posté par laurent_webyboom le samedi 1 septembre 2007 - Technos web
Comme nous l'avons précédemment vu, lorsqu'on se pose une question métaphysique du genre "Mais que peut dont m'apporter le monde virtuel ?", le mieux est de s'adresser à un spécialiste. Aussi étonnant que cela puisse paraître, les philosophes ont déjà réfléchi au sujet depuis un certain temps. Ecoutons donc ce qu'ils ont à nous dire...
Le principal enseignement est que contrairement à ce que croit le sens commun, le Virtuel n'est pas l'opposé du Réel. En fait, l'un et l'autre n'ont absolument rien à voir.
Le Réel s'oppose au Possible. Le Possible est quelque chose qui peut exister mais qui n'attend que son heure pour le faire, pour se réaliser. La loterie nationale est un très bon exemple du couple Possible/Réel. Les Possibles sont les différentes combinaisons de numéros qui pourraient venir former la super cagnotte. La Française des Jeux, dans un soucis didactique, a créé une magnifique sphère translucide tournant sans interruption, où viennent se mélanger tous ces Possibles. Et devant les yeux émus de tous les téléspectateurs 6 boules sortent une à une venant former la combinaison réelle gagnante. Les philosophes appellent cette opération "Réalisation". Le sens commun appelle ça le tirage de la super cagnotte.
Le Virtuel a lui pour complément l'Actuel. Pour faire simple, disons que l'Actuel est une réponse apportée à un "problème", le noeud du problème étant le Virtuel. L'opération consistant à passer du Virtuel à l'Actuel est appelée Actualisation. L'inverse est appelée... Virtualisation.
Soit ! Mais à quoi ça sert tout ça ?
Et bien le philosophe vous répondra que tout cela sert à améliorer le système. En effet, le fait de remonter au noeud du problème, d'essayer de le considérer sous un autre angle est la première étape permettant d'imaginer un nouveau système qui résoudra le problème et le fera encore mieux si il peut se montrer moins contraignant. Ainsi pour le philosophe, l'écriture est le résultat d'une opération de virtualisation de la mémoire. En effet il est bien contraignant de devoir tout se rappeler. Pouvoir noter quelque part ce dont on ne veut pas se souvenir par coeur est bien un net progrès surtout lorsque la mémoire vous fait défaut.
Bien ! Mais quel rapport avec un site Internet, une boutique en ligne ?
Internet est tout simplement un formidable support aux opérations de virtualisation dans la mesure ou il permet entre autre de s'affranchir de 2 contraintes fortes de toute activité humaine impliquant au moins deux personnes : la nécessité de se trouver au même endroit au même moment. Dans la mesure ou le commerce est bien une activité impliquant au moins 2 personnes (l'acheteur et le vendeur), il n'est pas étonnant que le commerce en ligne ait fini par apparaître comme un fort facteur de croissance.
Prenons un cas concret : Les ventes aux enchères.
Le système Actuel se présente sous la forme d'un lieu géographique (la salle de vente) ou des personnes (les vendeurs) viennent apporter des objets que vont venir se "disputer" d'autres personnes (les acheteurs) à un moment donné (l'enchère). La valeur ajoutée de la salle de vente est d'organiser l'ensemble et de fournir souvent une expertise sur la valeur des objets vendus, ce qui permet de rassurer les acheteurs. Si on virtualise ce système et qu'on décide de le réActualiser grâce à internet on obtient ceci.
Quel sont les gains apportés par ce site de vente en ligne ?
Premier gain : Les vendeurs et les acheteurs n'ont plus besoin de se déplacer dans un lieu géographique donné. L'acheteur peut habiter à Beauvais et le vendeur à Marseille, ce n'est plus un problème. Là ou la seule de vente classique ne peut adresser qu'un public de proximité ou de spécialistes prêts à investir dans des déplacements coûteux, le site d'enchère en ligne se joue de la contrainte géographique.
Deuxième gain : Les acheteurs n'ont plus besoin d'être présents à un moment précis (l'enchère) pour pouvoir participer. Pour cela les auteurs du site ont simplement proposé d'augmenter la durée des enchères passant de quelques minutes dans le système classique à plusieurs jours dans le modèle du site en ligne.
Troisième gain découlant des deux précédents : les enchères peuvent désormais adresser un public très large et une gamme d'objets allant de la statue khmer à la maison 8 pièces, en passant par la Renault 11 et la collection de pin's...
Le site a créé son propre modèle, mélange hybride de marché aux puces et de salle de ventes !
Alors finalement il suffit d'aller sur Internet pour virtualiser son entreprise ?
Ce n'est pas forcément si simple si on veut que le modèle fonctionne et dure dans le temps. Par exemple, pour notre site de vente aux enchères, il est évident que les propriétaires du site n'envisageaient pas de jouer aux experts venant définir la valeur de chaque pièce en vente. Mais alors comment rassurer les acheteurs ? Et bien les concepteurs du site ont trouvé une réponse originale qui constitue le coeur du système et font son succès : ce ne sont pas les objets qui sont expertisés mais le sérieux des vendeurs. Et cette évaluation qui pourrait mieux l'apporter que les acheteurs ayant été en affaire avec les vendeurs ? Ainsi les objets proposés sur le site ne sont pas expertisés mais chaque vendeur fait l'objet d'évaluations par les précédents acheteurs, ce gage de sérieux est le sésame indispensable pour un vendeur souhaitant continuer à utiliser le système.
Et pour ma boutique en ligne alors ?
Le modèle est déjà éprouvé depuis quelques années, les besoins étant souvent semblables : gérer un catalogue de produits, gérer des stocks, présenter les produits aux clients, permettre aux clients de commander, de payer, de suivre l'avancement de sa commande. De nombreux systèmes génériques dit de "commerce en ligne" existent, permettant de créer sa première boutique en ligne. En open source on citera par exemple osCommerce.
Alors il suffit de créer sa boutique sur Internet pour que le miracle se produise ?
Malheureusement la réponse est non.
Tout d'abord il faut que le marché s'y prête. Si une droguerie de quartier n'a que peu de chances de rencontrer le succès sur internet, une entreprise vendant des produits du terroir ou des produits artisanaux a beaucoup plus de chances de réussir. D'une manière générale si votre entreprise appartient à un marché de niche, a un positionnement de spécialiste dans son domaine, elle a sûrement quelque chose à gagner à être présente sur internet.
Cependant il n'y a pas de règle générale. La seule règle que l'on pourrait donner tient en deux points :
réfléchir préalablement au modèle de votre entreprise actuelle et quel pourrait être son complément sur internet.
rester pragmatique et démarrer modestement. L'expérience indiquera quel chemin prendre pour étendre la présence de votre entreprise sur internet.
Enfin, avoir sa boutique en ligne n'est pas synonyme de succès assuré. Encore faut t'il que les clients arrivent jusqu'à elle...
Pour cela il faudra la faire sortir du lot ! C'est tout le travail du référencement, indissociable de l'ouverture d'une boutique en ligne. Disons que la boutique en ligne est une Possibilité de succès qui ne demande qu'à se Réaliser.
Et la boucle philosophique est bouclée ! :o))
Ces modestes réflexions sont inspirées d'un excellent livre sur le sujet : "Qu'est ce que le virtuel ?" (Pierre Levy - Editions La Découverte Poche)


